Exposition au musée d'art et d'histoire de Saint-Denis

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Comme l'an dernier, j'ai préparé le CAPES d'arts plastiques avec la fac de Saint-Denis, et j'ai exposé mon travail de fin d'année dans la chapelle du musée d'art et d'histoire. Cette année, le théme était "Dans les hauteurs", c'est la symbolique de la relation entre le bas et le haut dans la religion chrétienne qui m'a inspirée, en particulier dans la métaphore de l'arbre, de la croissance du végétal qui est présente dans des tableaux représentant des tableaux religieux, comme par exemple, Saint Augustin sous son figuier. Le pain et le vin, dans le lmythe de la transsubstantiation, viennent aussi de la relation nentre le sol et les hauteurs, ainsi que la prière qui appelle le haut, mais qui relie au bas par la génuflexion.

C'est ce que j'ai voulu montrer dans mes trois dioramas rde 24x30x18, xéalisés au rotring sur papier japon et bristol.

vendredi 18 juin 2010 11:09


Le jardin d'Isabelle

C'est un montage des pjotos prises dans le jardin de ma copine Isabelle, en aoùut 2008. Les fruits et les légules, le reflet du chat dans la vitre et un moment de nostalgie m'onf tait choisir la Pavane pour l'infante défunte de Gabriel Fauré, pour ce montage sur les vanités de ce monde.

dimanche 26 juillet 2009 16:26


Un voyage en Ecosse

Au mois de mars 2005, je suis allée faire un voyage en Ecosse. Je voulais me dépayser, sans tomber dans le folklore. j'ai choisi l'Ecoose en hiver, pour comprendre l'imaginaire fantastique, le romantisme des anciens châteaux et plus récemment l'imaginaire New Age et Jarry Potter.

J'ai choisi deux poinjts de chute, Edimbourg et Inverness, où j'avais réservé quelques nuits en auberge de jeunesse, en prévoyant d'acheter sur place mon billet de train pour ne pas tout prévoir, me laisser porter mar mon inspiration.

 Je ne voulais pas tout visiter, tout voir, je partais également pour écrire, et quand on écrit, il ne faut pas être stressé. J'avais décidé de faire ce que je voudrais, de ne pas m'encombrer de "superflu" et mon superflu à moi, en voyage , ce qui m'encomre, c'est la voiture, la montre et tout ce qui va avec, mais aussi le monument incontournable, le "must" touristique. Mes amis ce sont au contraire le temps, l'envie du moment, la chose qui va m'intriguer même si elle n'est pas importante là où je vais, des centres commerciaux, par exemple, il y en a partout, pourquoi cette obsession de me rendre chaque jour à celui dInnverness ? Le voyage c'est peut-être juste quelque part, y prendre un peu des habitudes, c'est comme ça pour moi que je peux en remporter quelque chose d'unique.

Dernière destination "cromarty", un nom vu sur un bus en passant près de la gare routière d'Inverness pour me rendre au centre commercial. Ce nom; vieux souvenir de la météo marine, m'intriguait, le voyage c'est partir de ce qu'on connait un peu, pour aller vers ce qu'on ne connait pas du tout, j'avais eu le temps de voir un peu comment en Ecosse est configuré le bord de la mer, là bas c'est la mer industrielle, pas la per des touristes et c'est cette mer là que j'ai eu envie d'aller voir, avec l'Ecosse profonde, là où il n'y a rien de spécial à voir.

 

 

 

 

 

 

vendredi 24 juillet 2009 00:01


Les lieux que j'ai emportés.

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Un jour que je raisais du rangement, je suis toimbé sur de vieilles photos que je n'avais pratiquement jamais regardées, et pour cause. Ces photos, je les avais prises avant mon déménagement de la Sarthe, j'avais alors seize ans.

Ce déménagement m'avait été annoncé alors que je ne m'y attendais pas. J'étais dans la salle d'étude du lycée où j'étais en pension, quand, surprise, je vis arriver mes parents qui ne m'avaient pas prévenue. Tout de suite, je m'attendais à une mauvaise nouvelle, un décès de proche, ou une histoire arrivée à l'un des chiens, mais ce n'était pas cela, mon père avait quelque chose à nous annoncer, à ma mère et à moi, et c'était ça, le démanagement dans la région parisienne, même ma mère n'avait pas été prévenue.

En fait, mon père était malade, et voulant prendre sa retraite, il souhaitait retaper le pavillon qui avait été acheté quelques années avant ma naissance et qu'une fois par ans ils allaient ouvrir. je les suivais à reculons, ignorant que cette maison que je trouvais sans charme, dans une banlieue reculée, était la propriété de mes parents, et par extension, la mienne !

Je ne m'attendais pas à cela, la surprise était plutôt mauvaise, sauf pour ma mère pour qui le pavillon dans sa voie sans issue représentait Paris, la ville où elle et mon père juste après leur mariage s'étaient installés, moi je ne voyais pas la même chose, la rue de mes parents était peuplée de personnes âgées que je trouvais acariâtres, il fallait prendre un bus et un train pour se rendre à Paris et aucune animation n'était visible, on ne voyait les gens bouger que pour se rendre à) leur travail ou faire leurs courses, il semblait que dans ce quartier qui n'était pas une ville, il n'y avait aucune vie, aucune distraction visible. je réalisais aussi que là bas il y avait certainement un lycée proche et qaue je n'irais plus jamais de ma vie en pension, et que ces lieux où j'avais grandi, cela faisait onze ans que je vivais dans mon village, et six ans que je vivais aussi dans ce lycée, je les quittais pour toujours étant donné que nous n'avions dans la région aucune famille, mon père était venu y habiter pour son travail, il était percepteur et nous habitions juste à côté de son bureau.

Je sentis aussitôt toute ma vie s'ébranler. je faisais de la photo c'était du noir et blanc argentique, je tirais les photos moi-même dans lee labo du lycée. Ce mercredi-là, je ne disais pas un mot, j'avais pris environ deux pellicules, une chez moi, dans ma maison et aussi chez les amis, dans les lieux où je m'étais promenée avec ma mère, sur les bords du Loir où il allait à la pêche, sur la voie ferrée où il ne paasait qu'un seul train et que je traversais parfois avec le fils de leurs amis, pour aller lui dire qu'on se mettait à table. l'autre pellicule, je l'avais prise au lycée, et pour ne pas photographier les allées désertes, les salles vides, j'avais demandé à des camarades de poser.

J'avais oublié ces images au fond d'un carton, je n'avais jamais eu la force de les regarder quand je m'étais retrouvée dans le pavillon sans chauffage, où je doramis ainsi que mes parents dans la salle de séjour. Dans mon lit, je pleurais tous les soirs. Pourquoi, parce qu'on n'a que seize ans, ne peut-on pas décider seul où on habite ? Cela peut faire sourire les jeunes de la génération actuelle qui se valorisent au contraire de l'argent de poche qu'ils demandent à leurs parent, et profitent de cette manne le plus tard possible !

Ces photos à présent me réconfortent, me montrent que peu de temps a passé même si les images changent, je retrouve comment se sont formées les facelttes de ma personnalités, où elles ont pris racine, alors que je me demandais parfois où pouvaient être les fondations de mes "mois" multiples. Le lycée, c'était l'avenir, il était imaginaire et c'est cet anenir qui ne s'est pas déroulé, cette idée que je m'en faisais qui me pousse é l'invention, à ne pas me satisfaire comme beaucoup d'adultes d'une vie toute tracée. A la campagne j'ai appris à ne pas perdre de temps à de choses superflues, et avec mon père j'ai appris qu'il y avait une vie après le travail, il avait peut-être des défauts, mais on ne s'ennuyait jamais. Ma vie actuelle ne peut être autre chose qu'une composition anachronique de tout cela, invention, stabilité, sociabilité, univers incompatibles que j'ai dû faire cohabiter pendant plus de vingt-cinq ans dans une boîte en carton.

mardi 15 avril 2008 21:37


Photos expérimentales

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Je cherche à faire quelque chose d'original avec la photo, mais c'est difficile de trouver des idées. Je lis les écrits des artistes du début du vingtième siècle, au moment où on venait de découvrir la technologie et où on la regardait avec innocence, qui a vu le film "entracte" de René Clain ? C'est vrai que ce sont des images qui ne nous parlent plus, mais à ce moment là les artistes avaient une vision complètement neuve, "hors norme", c'est cela uqi me plaît chez ces grands artistes de génie, Duchamp, Fernand Léger...

Je me suis basée sur les écrits de Marcel Duchamp, dans l'ouvrage qui porte ce titre. Pour Duchamp, un tableau de maître n'est rien de plus qu'une planche à repasser, il promeut l'objet quelconque au rang d'oeuvre d'art et cherche de nouveaux procédés pour produire des images. Il renomme les choses : Un tableau s'appelle désormais un "retard", tableau sur verre se dit "retard en verre". Ce n'est pas une nouvelle esthétique, mais un nouveau regard sur l'objet d'art pour échapper à l'art académique devenu conventionnel.

Pou moi, la photographie est souvent normative, une photo se doit d'être "réaliste", représenter une personne connue, un objet de valeur... Au fil du temps, de nouvelles conventions se sont installées et j'ai envie de les bousculer, d'inventer un langage plastique propre. Les plans obliques, le fait de renommer pour produire un autre regard et des liens nouveaux qu'on peut trouver entre le photographe et le sujet, ce sont quelques pistes que j'explore avec une dose d'humour parfois.

lundi 24 mars 2008 22:24


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